Note: Ce texte est tiré du Livre Jaune N°5. Ces lignes ne visent aucunement une attaque envers les juifs. Les Éditions Félix, ayant publié ce livre, insiste fortement sur ce fait. Elles n'ont pas non plus été écrites par les auteurs du Livre Jaune N°5. Ces protocoles auraient été composés jadis, par ceux que l'ont appelle "Sages de Sions", ayant comme objectif le contrôle mondial. Que les gens ayant écrit ces protocoles soient juifs, chrétiens, musulmans, bouddhiste, athée, ou autre, importe peu.

Il faut cependant dire, que ces protocoles seraient apparament faux selon certaines sources. Mais qu'ils soient faux ou dans l'intention d'une conspiration importe peu. Ce qu'il faut avant tout considérer, c'est si on peut sentir leur présence ou non dans notre société. À vous de juger.


Extraits des Protocoles des Sages de Sions


1. Le contrôle de l’argent

[…] Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques monopoles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesse dont dépendront même les Gojim (les non-Juifs). […]

[…] C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement politique verra leur anéantissement en même temps que celui du crédit accordé aux États. […]

[…] Des crises économiques porteront atteindre aux États ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’État, ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils d’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’exiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’État car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’État. Cependant, les États Gojim ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres ce qui les conduira à une fin inexorable.

Les dettes de l’État rendront les hommes d’État corruptibles ce qui les mettra encore plus à notre merci. […]


2. Le contrôle de la presse

[…] Nous procéderons de la façon suivante avec la presse : Son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez le peuple […] et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse […] Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais comme nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant. […]

[…] Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé. […]

[…] Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine, voire anarchiste, tant qu’existera la Constitution. […]

[…] Ces idiots qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. […]


3. L’extension du pouvoir

[…] Nous serons pour le public l’ami de tous. […]

[…] Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes […] et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié. […]


4. Le contrôle de la foi

[…] Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimerons les principes des lois spirituelles. […] L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommes puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. […]

[…] Nous comblerons ces lacunes en introduisant une pensée matérialiste et des supputations mathématiques. […]


5. Le moyen d’amener la confusion dans les esprits

[…] Pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion. […]

[…] La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils en perdront toute vue globale et s’égareront dans le labyrinthe des informations. […]

[…] ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion (politique). […]


6. L’aspiration au luxe

[…] Pour accélérer la ruine de l’industrie des Gojim (non-Juifs), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance car nous ferons en sorte que les prix soient toujours à la hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant travailler qu’auparavant pour satisfaire leurs désirs. […]

[…] Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier.


7. La politique utilisée comme instrument

[…] En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d’État, nous modifierons tout leur aspect politique. […]

[…] Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de malentendus, de querelles, en un mot, une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l’État. […]

[…] À l’époque des républiques, nous remplacerons les dirigeants par une caricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves qu’est le peuple. […]

[…] Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant et par son adhésion à des associations. […]

[…] Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes. […]

[…] Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie) pour qu’il se transforme en une populace où règne le chaos.

[…] La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballotée sans cesse de droite ou de gauche. Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduquer pour devenir un souverain indépendant, a la compréhension de la politique. […]

[…] Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par croire au modeste citoyen qu’il contribue à façonner l’État par sa participation à des réunions notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est-à-dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. […]


8. Le contrôle de la nourriture

[…] Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanente de nourriture. Le droit du capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi. […]

[…] Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent. […]

[…] mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, […] d’accabler de dettes les propriétés rurales […]


9. Le rôle de la guerre

[…] Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissensions, des inimitiés dans toute l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre. […]

[…] Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas où ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut leur répondre par une guerre mondiale. […]


10. Le contrôle au moyen de l’éducation

[…] On n’incitera pas les Gojim à tirer une application pratique de leur observation impartiale de l’Histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les événements qui vont suivre. […]

[…] Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d’accepter les nécessités de la science. […]

[…] Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Gojim se vanteront de leurs connaissances. […]

[…] Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer. […]


11. Le contrôle des loges franc-maçonniques

[…] Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. […]

[…] Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons seuls à connaître et que les autres ignoreront complètement.

[…] Qui ou qu’est-ce qui peut vaincre une puissance invisible? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissance reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie, un secret. […]


12. La mort

[…] La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire tous ceux qui nous font obstacle. Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le Nouvel Ordre Mondial = Novus Ordo Seclorum), la banque Rothschild aurait chargé le juif bavarois Adam Weishaupt de fonder l’Ordre secret des illuminés de Bavière.

Remarque :

Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les Protocoles des Sages de Sion. Il est interdit de les reproduire ou de les vendre même là où règne apparemment la liberté de presse et d’opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu’Hitler s’est servi des Protocoles pour justifier son aversion pour les juifs, que nous étudierons de plus près un peu plus tard. Il nous est indifférent que ce soient les Rothschild et les sionistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contre, il s’agit de savoir comment le principe est appliqué. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Il faut juste savoir que ce plan est mis en application maintenant. Il est essentiel d’en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont utilisés se laissent faire!

Une autre façon d’atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l’Est une société d’esclaves et à l’Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son livre L’exigence sociale fondamentale de notre époque, cela se passe ainsi puisqu’on n’arrive pas à établir une synthèse entre la foi à l’Est et la science à l’Ouest. La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées n’ont aucune envie de se pencher sur les religions de l’Est de même que les croyants de l’Est, refusent la science de l’Ouest.